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Cyanure d'hydrogène

Numéro CAS : 74-90-8


Identification



Numéro UN : UN1051

Formule moléculaire brute : CHN

Principaux synonymes

Noms français :
  • Cyanure d'hydrogène
  • Acide cyanhydrique anhydrique
  • ACIDE PRUSSIQUE
Noms anglais :
  • Hydrogen cyanide
  • CARBON HYDRIDE NITRIDE (CHN)

Utilisation et sources d'émission

Fabrication de produits organiques

Hygiène et sécurité

Apparence Mise à jour : 1994-03-21

Liquide volatil, incolore à odeur d'amande amère

Danger immédiat pour la vie et la santé (DIVS): 50 ppm 1

  Propriétés physiques Mise à jour : 1994-03-21
État physique : Liquide
Masse moléculaire : 27,03
Densité : 0,6876 g/ml à 20 °C
Solubilité dans l'eau : Miscible 
Densité de vapeur (air=1) : 0,93   
Point de fusion : -13,2 °C
Point d'ébullition : 25,7 °C
Tension de vapeur : 630,0 mm de Hg   (83,99 kPa) à 20 °C
Concentration à saturation : 828 900 ppm
Coefficient de partage (eau/huile) : 1,5 
pH : < 7,0 la solution à 96% est un acide faible 
Limite de détection olfactive : 0,814 ppm
Facteur de conversion (ppm->mg/m³) : 1,106

  Données sur les risques d'incendie 2Mise à jour : 2003-08-19
Point d'éclair : -17,8 °C  Coupelle fermée (méthode non rapportée) 
T° d'auto-ignition : 540 °C
Limite inférieure d'explosibilité : 5,6% à 25 °C
Limite supérieure d'explosibilité : 40,0% à 25 °C

  Échantillonnage et surveillance biologique  3Mise à jour : 1999-12-30

Échantillonnage des contaminants de l'air

Se référer à la méthode d'analyse 40-1 de l'IRSST.

Pour obtenir la description de cette méthode, consulter le «Guide d'échantillonnage des contaminants de l'air en milieu de travail» ou le site Web de l'IRSST à l'adresse suivante:

http://www.irsst.qc.ca/-RSST74-90-8.html

Des tubes colorimétriques spécifiques pour le cyanure d'hydrogène peuvent être utilisés pour une évaluation rapide du niveau d'exposition.

Des tubes colorimétriques spécifiques pour les cyanures peuvent être utilisés pour une évaluation rapide du niveau d'exposition.

Prévention

Mesures de protection 4Mise à jour : 2001-08-28

La Loi sur la santé et la sécurité du travail  vise l'élimination des dangers à la source. Lorsque des mesures d'ingénierie et les modifications de méthode de travail ne suffisent pas à réduire l'exposition à cette substance, le port d’équipement de protection individuelle peut s'avérer nécessaire. Ces équipements de protection doivent être conformes à la réglementation.

Voies respiratoires
Porter un appareil de protection respiratoire si la concentration dans le milieu de travail est supérieure à la valeur plafond (10 ppm ou 11 mg/m³).

Peau
Porter un appareil de protection de la peau. La sélection d'un équipement de protection de la peau dépend de la nature du travail à effectuer.

Yeux
Porter un appareil de protection des yeux s'il y a risque d'éclaboussures. La sélection d'un protecteur oculaire dépend de la nature du travail à effectuer et, s'il y a lieu, du type d'appareil de protection respiratoire utilisé.

  Équipements de protection  5 6 7Mise à jour : 2001-08-28

Équipements de protection des voies respiratoires

Les équipements de protection respiratoire doivent être choisis, ajustés, entretenus et inspectés conformément à la réglementation.
NIOSH recommande les appareils de protection respiratoire suivants selon les concentrations dans l'air :

  • Entrée (planifiée ou d'urgence) dans une zone où la concentration est inconnue ou en situation de DIVS.
    • Tout appareil de protection respiratoire autonome muni d'un masque complet fonctionnant à la demande ou tout autre fonctionnant à surpression (pression positive).
    • Tout appareil de protection respiratoire à approvisionnement d'air muni d'un masque complet fonctionnant à la demande ou tout autre fonctionnant à surpression (pression positive) accompagné d'un appareil de protection respiratoire autonome auxiliaire fonctionnant à la demande ou de tout autre appareil fonctionnant à surpression (pression positive).

  • Évacuation d'urgence
    • Tout appareil de protection respiratoire à épuration d'air, muni d'un masque complet (masque à gaz), à boîtier assurant une protection contre le contaminant concerné, fixé au niveau du menton, ou porté à la ceinture ou à un harnais, devant ou derrière l'utilisateur.
    • Tout appareil de protection respiratoire autonome approprié pour l'évacuation.

  • Jusqu'à 47 ppm
    • Tout appareil de protection respiratoire à approvisionnement d'air.

  • Jusqu'à 50 ppm
    • Tout appareil de protection respiratoire à approvisionnement d'air fonctionnant à débit continu.
    • Tout appareil de protection respiratoire autonome muni d'un masque complet.
    • Tout appareil de protection respiratoire à approvisionnement d'air muni d'un masque complet.

Manipulation Mise à jour : 2012-05-24

Manipuler à l'écart de toute source d'ignition.
Porter un appareil de protection des yeux. Éviter tout contact avec la peau.
Ventiler adéquatement sinon porter un appareil respiratoire approprié.
Ne pas fumer, ne pas boire ou manger pendant l'utilisation.

Le contrôle de l’électricité statique doit être effectué conformément à l’article 52 du RSST.

Le système d’aspiration doit être conforme aux exigences de l’article 53 du RSST.

Entreposage Mise à jour : 2012-05-24

Ce liquide très inflammable doit être entreposé selon les dispositions prévues par le RSST (notamment la section X), le Code des liquides inflammables et combustibles NFPA 30 et le CNPI.

Conserver dans un endroit frais et bien ventilé.
Conserver à l'écart de toute source de chaleur et d'ignition.
Conserver dans un récipient hermétique.
Entreposer à l'abri des matières incompatibles.

Informations supplémentaires: Entreposer pour une période maximale de 90 jours, ou le temps recommandé par le fournisseur.

Fuites Mise à jour : 1996-02-12

Éliminer toutes les sources d'ignition. Réduire la concentration des vapeurs avec de l'eau pulvérisée. Absorber à l'aide d'une matière absorbante.
Mettre une ventilation forcée.
Incinérer avec précaution ou mettre dans un contenant hermétique.

Déchets Mise à jour : 1996-02-12

Incinération extérieure au milieu de travail.
Consulter le bureau régional du ministère de l'environnement.

Propriétés toxicologiques

Absorption Mise à jour : 2010-04-09

En milieu de travail, le cyanure d'hydrogène est principalement absorbé par les voies respiratoires. Il peut également être absorbé par les voies cutanée et digestives.

  Toxicocinétique  8 9 10 11Mise à jour : 2010-04-09

Absorption

  • Le cyanure d'hydrogène est facilement absorbé par inhalation et par les voies digestives et cutanée.
  • Le cyanure d'hydrogène est rapidement absorbé suite à l'inhalation. Chez l'humain, 58 % du cyanure d'hydrogène inhalé est retenu dans les poumons. 
  • Les effets mortels rapides de l'ingestion de cyanure, sous forme de sel soluble de cyanure chez l'humain, nous indique qu'il est rapidement absorbé par les voies digestives.
  • Chez le rat, environ 53 % du cyanure a été absorbé 24 h après l'ingestion de 2 mg/kg de cyanure de potassium radiomarqué.
  • Les solutions de cyanures sont facilement absorbées par la peau suite à un contact cutané puisqu'ils sont solubles dans les lipides.
  • Une étude démontre que le cyanure d'hydrogène est absorbé par la voie oculaire chez le lapin.

Distribution

  • Le cyanure d'hydrogène est un acide relativement faible. Cela signifie qu’au pH physiologique d’environ  7, il est distribué dans le corps, tel quel, et n'est pas présent sous forme d'ion CN¯.
  • Suite à l'inhalation ou à l'ingestion de cyanure d'hydrogène, il est rapidement distribué dans tout le corps par la circulation sanguine chez l'humain. Des concentrations ont été mesurées dans plusieurs organes tels que les reins, les poumons, le cerveau et le coeur.
  • Une étude chez des lapins exposés par la voie cutanée à du cyanure d'hydrogène radiomarqué a montré des concentrations dans le sang, le sérum et plusieurs tissus (foie, rein, cerveau, coeur, poumon et rate).
  • Le cyanure d'hydrogène ne s'accumule pas dans les tissus et dans le sang suite à l'exposition chronique par ingestion chez des rats.

Métabolisme

  • Les données sur l'ingestion et l'inhalation de cyanures chez l'humain indiquent qu'ils sont principalement métabolisés en thiocyanate (80 %) dans le foie. 
  • La combinaison du cyanure et de la cystine forme de l'acide amino-2 thiazoline-2 carboxylique-4 à environ 15 %, une voie métabolique mineure.

Excrétion

  • Les cyanures sont principalement excrétés dans l'urine sous forme de thiocyanates.
  • Une petite quantité de cyanure d'hydrogène (0,4 à 1,2 %) est exhalée sous forme inchangée dans l'air.
  • Suite à l'inhalation chronique de 0,19 à 0,75 ppm de cyanure d'hydrogène, des concentrations urinaires de thiocyanate de 5,4 à 6,23 µg/ml ont été mesurées chez les travailleurs. Les niveaux les plus élevés ont été mesurés chez les fumeurs ce qui démontre que la fumée de cigarette contribue à augmenter le niveau de thiocyanate urinaire.

Demi-vie

La demi-vie plasmatique du cyanure se situe entre 20 et 60 minutes chez l'humain.

Effets aigus Mise à jour : 1989-05-15

Irritation possible de la peau, des yeux et des muqueuses; asphyxie chimique: maux de tête, confusion, faiblesse, vertiges, nausées, vomissements, respiration rapide, tremblements, anxiété, palpitations, possibilité de troubles visuels, sensation d'oppression, rougeur de la peau, perte de conscience, convulsions, paralysie, arrêt respiratoire et mort possibles; exposition à une forte concentration: perte de conscience, arrêt respiratoire et mort rapide.

Effets chroniques Mise à jour : 1989-05-15

Possibilité de maux de tête, de faiblesse, de modifications du goût et de l'odorat, d'irritation de la gorge, de vomissements, de dyspnée à l'effort, de larmoiement, de colique abdominale, de salivation excessive, d'instabilité nerveuse et d'augmentation du volume de la thyroide.

Effets sur le développement Mise à jour : 2010-04-09

  Justification des effets 12 13

Il n'y a pas d'étude sur le développement associée à l'exposition au cyanure d'hydrogène.

Développement prénatal

Sousa et al. (2007) ont effectué une étude par ingestion de cyanure de potassium (0, 1, 3, et 30 mg/kg) dans l'eau de consommation chez le rat (jours 6 à 20 de la gestation). Ils ont euthanasié les rats au jour 20 de la gestation (groupe A) ou un jour après le sevrage (groupe B). Des niveaux élevés de thiocyanates ont été mesurés chez les mères exposées à toutes les concentrations dans les deux groupes. Une augmentation de la lésion histopathologique sur le pancréas a été observée chez les mères du groupe A exposés à la dose la plus élevée. Aucune différence significative n'a été observée au niveau du gain de poids corporel ainsi que dans la consommation d'eau et de nourriture chez les mères. Aucun changement dans le nombre de corps jaunes, dans le nombre d'implantations, de la perte pré et post-implantation ainsi que dans le nombre de foetus vivant n'a été observé. Aucun changement du poids foetal, du gain de poids corporel ainsi que de la longueur du foetus n'a été observé. Les évaluations viscérales et squelettiques des foetus n'ont indiqué aucune malformation significative.

Développement postnatal

Imosemi et al. (2005) ont effectué une étude par ingestion de cyanure de postassium (0 et 500 ppm dans la diète). Les rats ont été exposés in utero  pendant toute la gestation et les rejetons ont été exposés pendant la période postnatale. Des changements significatifs sur le développement cérébelleux postnatal ont été observés. Cependant, une seule dose a été utilisée et la toxicité maternelle n'a pas été évaluée. De plus, l'étude ne permet pas de discriminer si les effets sont causés par l'exposition in utero ou par l'exposition des ratons pendant la période postnatale.

Effets sur la reproduction Mise à jour : 2010-04-09

  Justification des effets 14

Il n'y a pas d'étude sur la reproduction associée à l'exposition au cyanure d'hydrogène.

Le NTP (1993) a effectué une étude par ingestion de cyanure de sodium dans l'eau de consommation chez le rat et la souris (0, 30, 100 et 300 ppm; pendant 13 semaines). Une diminution statistiquement significative du poids des organes reproducteurs (testicule gauche, queue de l'épididyme gauche, épididyme gauche) a été observée chez les rats exposés à 300 ppm. Une diminution non significative de la motilité des spermatozoïdes a été observée chez tous les rats exposés. Des changements du cycle oestral ont été observés chez les rates exposées à 100 et 300 ppm. Chez les souris mâles, une diminution significative du poids des organes reproducteurs (queue de l'épididyme et épididyme gauche) a été observée à 300 ppm. Aucun changement significatif n'a été observé dans le cycle oestral de la souris femelle. Aucun changement histopathologique n'a été observé dans les organes des deux espèces exposées à 300 ppm.

Données sur le lait maternel Mise à jour : 2010-04-09

  Justification des effets 15

Le cyanure a été excrété dans le lait de vaches et de chèvres suite à l'ingestion de cyanure ou d'aliments en contenant (manioc, amygdaline). Cependant, il est plausible d'assumer une différence métabolique et anatomique entre les ruminants (herbivores ayant un estomac à plusieurs compartiments) et l'homme ou d'autres espèces ayant un seul estomac (monogastrique). Par conséquence, on ne peut conclure à une excrétion possible dans le lait chez l'humain.

Effets cancérogènes Mise à jour : 2010-04-09

Effets mutagènes Mise à jour : 2010-04-09

  Justification des effets 16

Une étude d'aberration chromosomique chez le hamster exposé par la voie orale à du cyanure d'hydrogène (0,4 mg/kg) a donné des résultats négatifs.

Interaction Mise à jour : 1989-05-15

Monoxyde de carbone (effet additif), dioxyde de carbone (augmentation de la toxicité); nitrite d'amyle, thiosulfate de sodium et certains dérivés du cobalt (antagonistes).

  Dose létale 50 et concentration létale 50  8 9 10Mise à jour : 2010-04-09

DL50

Rat (femelle) (Orale) : 4,2 mg/kg
Lapin (femelle) (Orale) : 2,5 mg/kg
Lapin (Cutanée) : 6,9 mg/kg

CL50

Rat : 71 ppm pour 4 heures
Souris : 59 ppm pour 4 heures
Lapin : 72 ppm pour 4 heures

 Premiers secours 17Mise à jour : 2010-04-09

Inhalation
En cas d'intoxication, donner de l'oxygène et transférer immédiatement la personne au service médical d'urgence le plus près.

Contact avec les yeux
Rincer abondamment les yeux avec de l'eau pendant 5 minutes ou jusqu'à ce que le produit soit éliminé. Si l'irritation persiste, consulter un médecin.

Contact avec la peau
Retirer rapidement les vêtements contaminés en utilisant des gants appropriés. Rincer abondamment la peau avec de l'eau. Consulter un médecin.

Ingestion
En cas d'ingestion, rincer la bouche avec de l'eau. Faire boire un verre d'eau puis faire vomir la personne si elle est consciente. Consulter un médecin. Ne jamais administrer quoi que ce soit par la bouche à une personne inconsciente ou qui a des convulsions. Si possible, deux personnes doivent intervenir.

Note
Le cyanure est un contaminant extrêmement dangereux. Pour intervenir auprès d'une victime intoxiquée par ce produit, le secouriste doit avoir reçu une formation complémentaire telle que décrite dans le manuel Secourisme en milieu de travail de la CSST.

Réglementation

Règlement sur la santé et la sécurité du travail (RSST) 4

Valeurs d'exposition admissibles des contaminants de l'air
Valeur plafond
10 ppm11 mg/m³


Notations et remarques
Pc Contribution à l'exposition globale par voie cutanée
RP Substance dont la recirculation est prohibée

Horaire non conventionnel : Aucun (I-a)

Commentaires
Valeur exprimée en CN.

Système d'information sur les matières dangereuses utilisées au travail (SIMDUT)

Classification selon le SIMDUT

Mise à jour : 2004-11-30

       

B2 Liquide inflammable 2
point d'éclair = -18 °C coupelle fermée (méthode non rapportée)

D1A Matière très toxique ayant des effets immédiats graves 18
Transport des marchandises dangereuses : classe 6.1 groupe I

F Matière dangereusement réactive 2
sujet à une réaction violente de polymérisation


Divulgation à 1,0% selon la liste de divulgation des ingrédients

Règlement sur le transport des marchandises dangereuses (TMD) 18
Classification

 

Numéro UN : UN1051

Classe 6.1Matières toxiques   ( Groupe d'emballage I )
Classe 3Liquides inflammables


Commentaires :   

Le UN1051 correspond à l'appellation réglementaire CYANURE D'HYDROGÈNE STABILISÉ, avec moins de 3 pour cent d'eau.
Le UN1613 correspond à l'appellation réglementaire ACIDE CYANHYDRIQUE EN SOLUTION AQUEUSE contenant au plus 20 pour cent de cyanure d'hydrogène, classé 6.1, matières toxiques, groupe d'emballage I.
Le UN1614 correspond à l'appellation réglementaire CYANURE D'HYDROGÈNE STABILISÉ, avec moins de 3 pour cent d'eau et absorbé dans un matériau inerte poreux, classé 6.1, matières toxiques, gourpe d'emballage I.
Le UN3294 correspond à l'appellation réglementaire CYANURE D'HYDROGÈNE EN SOLUTION ALCOOLIQUE contenant au plus 45 pour cent de cyanure d'hydrogène, classé 6.1, matières toxiques et 3, liquide inflammable, grupe d'emballage I.

Le transport de l' ACIDE CYANHYDRIQUE EN SOLUTION AQUEUSE contenant plus de 20 pour cent de cyanure d'hydrogène et de l'ACIDE CYANHYDRIQUE (PRUSSIQUE), NON-STABILISÉ est interdit.

Références

1. Cairelli, S.G., Ludwig, H.R. et Whalen, J.J., Documentation for immediately dangerous to life or health concentrations (IDLHS). Springfield (VA) : NTIS. (1994). PB-94-195047. [RM-515102]   http://www.cdc.gov/niosh/idlh/intridl4.html
2. National Fire Protection Association, Fire protection guide to hazardous materials. 13th ed. Quincy, Mass. : NFPA. (2002). [RR-334001]
3. Direction des opérations, Guide d'échantillonnage des contaminants de l'air en milieu de travail. Études et recherches / Guide technique, 8ème éd. revue et mise à jour. Montréal : IRSST. (2005). T-06. [MO-220007]   http://www.irsst.qc.ca
http://www.irsst.qc.ca/files/documents/PubIRSST/t-06.pdf
4. Règlement sur la santé et la sécurité du travail [S-2.1, r. 13]. Québec : Éditeur officiel du Québec. (2007). [RJ-510071]   http://www3.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/loisreglements.fr.html
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/S_2_1/S2_1R13.HTM (À jour au 1er décembre 2012)
5. National Institute for Occupational Safety and Health, NIOSH pocket guide to chemical hazards. Washington, D.C. : U.S. G.P.O. (1997). DHHS (NIOSH) 97-140. [RM-514001]
6. National Institute for Occupational Safety and Health, NIOSH pocket guide to chemical hazards. Washington, D.C. : NIOSH. (1998-). [RM-514001] (Site Web)   http://www.cdc.gov/niosh/npg/npg.html
7. Forsberg, K. et Keith, L.H., Instant Gloves + CPC Database. Version 2.0. Blacksburg, VA : Instant Reference Sources Inc. (1999). (Base de données)   http://www.instantref.com/inst-ref.htm
8. Ballantyne, B., «Acute systemic toxicity of cyanides by topical application to the eye.» Journal of Toxicology : Cutaneous and Ocular Toxicology. Vol. 2, no. 2 & 3, p. 119-129. (1983). [AP-023850]
9. Deutsche Forschungsgemeinschaft. Kommission zur Prüfung Gesundheitsschädlicher Arbeitsstoffe, Occupational toxicants : critical data evaluation for MAK values and classification of carcinogens. Weinheim; New York : VCH. (1991-). [MO-020680]   www.wiley-vch.de
www.mak-collection.com
http://onlinelibrary.wiley.com/book/10.1002/3527600418/topics
10. Agency for Toxic Substances and Disease Registry, Toxicological profile for cyanide. Atlanta, GA : ATSDR. (2006). (Document électronique)   http://www.atsdr.cdc.gov/toxprofiles/index.asp
http://www.atsdr.cdc.gov/ToxProfiles/tp8.pdf
11. International Program on Chemical Safety, Hydrogen cyanide and cyanides : human health aspects. Concise International Chemical Assessment . Genève : World Health Organization. (2004). CICAD 61. (Document électronique)   http://www.inchem.org/documents/cicads/cicads/cicad61.htm
12. Sousa, A.B. et al., «Evaluation of effects of prenatal exposure to the cyanide and thiocyanate in wistar rats.» Reproductive Toxicology. Vol. 23, p. 568-577. (2007).
13. Imosemi, I.O. et al., «Gross morphological studies on the effect of cyanide on the developing cerebellum of wistar rat (rattus novegicus).» African journal of medicine and medical sciences. Vol. 34, no. 1, p. 59-63. (2005).
14. Hébert, C.D., NTP Technical report on the toxicity of sodium cyanide (CAS No. 143-33-9) administred in drinking water to F344/N rats and B6C3F1 mice. Toxicity Report Series, No.37. Research Triangle Park, NC : National Toxicology Program. (1993). (Document électronique)   http://ntp.niehs.nih.gov/ntp/htdocs/ST_rpts/tox037.pdf
15. Soto-Blanco, B. et Górniak, S. L. , «Milk transfer of cyanide and thiocyanate: Cyanide exposure by lactation in goats.» Veterinary research. Vol. 34, no. 2, p. 213-220. (2003).
16. Centre d'écologie et de toxicologie de l'industrie chimique, Cyanides of hydrogen, sodium and potassium and acetone cyanohydrin (CAS no. 74-90-8, 143-33-9, 151-50-8 and 75-86-5). JACC , Vol. 53. Bruxelles : ECETOC. (2007). (Document électronique)   www.ecetoc.org
17. Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec , Secourisme en milieu de travail. 6e éd. Sainte-Foy : Les Publications du Québec. (2008). DC: 400-702-4. [CS-360000 ]   http://www.csst.qc.ca/publications/400/Pages/dc_400_702.aspx
18. Canada. Ministère des transports, Règlement sur le transport des marchandises dangereuses. Ottawa : Éditions du gouvernement du Canada. (2008). [RJ-410222]   http://www.tc.gc.ca/tmd/menu.htm

Autres sources d'information

La cote entre [ ] provient de la banque ISST du Centre de documentation de la CSST.

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